Les 3 actualités de l’impression 3D 

L’imprimante 3D, la technologie qui a révolutionné le processus de fabrication en trois dimensions !
Voici 3 exemples qui illustrent le succès de cette nouvelle invention

Une basket en 3D

addidas

Addidas s’intéresse à la technologie qu’offre l’imprimante 3D en créant sa basket FutureCraft 3D en collaboration avec la société belge Materialise.
Ce n’est pas simplement une basket que vous choisirez parmi d’autres dans un magasin…. Vous prendrez place et votre pied sera modélisé et associé au modèle le plus adapté pour vous afin de vous permettre de courir dans les meilleures conditions possibles.
Bien sûr cela reste un projet qui est pour l’instant difficile à mettre en place car les boutiques ne sont pas encore adaptées pour recevoir cette technologie.

Un hôtel en 3D !

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Incroyable une imprimante 3D capable d’imprimer avec de la lumière

La grande aventure des imprimantes 3D n’en est qu’à ces débuts. Ces machines innovantes ne peuvent que faire parler d’elle. Tant elles se démarquent par la rapidité des recherches les concernant. Si hier, les matériaux utilisés pour effectuer les impressions 3D étaient au nombre restreint, qu’on ne pouvait imprimer en 3D qu’avec des matériaux spéciaux et particulièrement rares, désormais, les imprimantes s’accommodent avec un tas de matériaux. On cite entre autre les fameux filaments plastiques, le béton également, parfois même du chocolat et encore plus surprenant : la lumière.

Les filaments plastiques,

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En effet, une toute nouvelle gamme d’imprimante 3D vient de voir le jour. Il s’agit d’une imprimante qui imprime avec de la lumière et rien que ça. Lors de ses recherches, l’inventeur de cette machine unique en son genre avait semble-t-il voulu créé des objets avec un matériau à la fois plus numérique et plus léger. Mais au fur et à mesure qu’il cherchait, il s’est petit à petit tourné vers l’utilisation de la lumière.

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L’imprimante 3D Mostfun Pro

A première vue, l’imprimante 3D Mostfun Pro ne semble rien avoir d’exceptionnel voie même banal. Pourtant, conçue voilà un an déjà par la société Mostfun, elle est dotée d’une buse BAU très performante et se distingue particulièrement par un « pico-ordinateur » Intel Edison expliquant l’explosion du compteur Kickstarter rien que le temps d’un week-end.

L’Imprimante 3D connectée

Cette imprimante d’origine chinoise comprend la technologie Intel Edison consacrée pour l’Internet des Objets. Sans avoir recours à des fils, l’imprimante est donc connectée. Elle peut ainsi être contrôlée à partir de n’importe quel navigateur web dit « responsive » notamment grâce à un code-barres nouvelle génération, nommé code QR, préalablement scanné. Aussi, à la survenue d’une panne quelconque ou encore à la fin d’une impression, cette imprimante a la possibilité d’envoyer automatiquement un mail pour prévenir son utilisateur ; utilisateur qui peut également surveiller l’état de l’impression via une vidéo envoyée par une caméra HD embarquée sur l’imprimante elle-même.

Particularité de la buse BAU

Pouvant imprimer avec du filament ABS, HIPS, PLA, Nylon, TPU (flexible) ou encore de la cire, la buse de la 3D Mostfun Pro est incontestablement très performante. Elle est également dotée d’un auto-levelling grâce à laquelle elle est en mesure de vérifier la planéité du lit d’impression et de s’adapter au cas où elle n’est pas parfaite. De même, elle réduit considérablement les éventuels gâchis en ayant la capacité d’imprimer des ponts d’une longueur de 6 cm sans support.

Fonction pause

Par ailleurs, à la panoplie de gadget de la 3D Mostfun Pro s’ajoute une batterie intégrée qui lui permet entre autre de venir à la rescousse d’une éventuelle panne d’électricité. La machine est donc en mesure de stopper l’impression et notamment de la reprendre quand les conditions le permettent. Ceci étant, cette fonction d’arrêt de l’impression est entièrement manuelle et permet aussi de changer de filament lors de la construction d’objets aux matériaux et couleurs différentes. Et avec un temps de pause illimité, cette fonction permet aussi d’interrompre l’impression d’un premier objet pour en commencer une nouvelle et pour ensuite reprendre la première.

Fiabilité du design minimaliste

Le design minimaliste de la 3D Mostfun Pro cache en réalité un cadre en alu à la fois légère et robuste. Avec moins de 9kg, l’imprimante de Mostfun a réussi convenablement sa série de test de torture sans jamais faiblir. De ce fait, cette société ambitionne de garantir la 3D Mostfun Pro à vie car tellement elle y a confiance. Aussi, les commandes pour cette machine à l’allure minimaliste sont nombreuses. Les « early birds » se sont notamment approprié des premiers exemplaires de la 3D Mostfun Pro avec un prix avoisinant les 600$. A la fin du premier trimestre de l’année 2016, des commandes à un tarif de 649$, bobine de 1kg de PLA 1,75 mm compris, seront expédiées.

Coupant court à l’élan de HP avec sa future imprimante 3D Multi Jet Fusion doté d’un processeur Intel Core i7, l’imprimante 3D Mostfun Pro constitue donc la première imprimante 3D propulsée par un processeur Intel.

 

A lire sur le Web

http://www.3dnatives.com/imprimante-3d-mostfun-technologie-intel-14082015/

http://www.lesimprimantes3d.fr/mostfun-pro-iot-intel-inside-20150914/

Un hotel construit avec une imprimante 3D

Plus connue pour sa vie nocturne, la ville touristique d’Angeles, située au nord de Manille en Philippines, rajoutera sous peu à sa renommée le premier bâtiment au monde entièrement imprimé en 3D et fonctionnel destiné à héberger des locataires. Il s’agit plus précisément de la future villa privative du Lewis Grand Hôtel consacré à ses clients les plus fortunés. Avec 10 mètres de large et 12 mètres de long pour 3 mètres de hauteur, cette nouvelle aile de l’hôtel fait une surface totale de 135 m² et sera composé d’un vaste salon équipé d’un jacuzzi pour sa partie SPA et de plusieurs suites en enfilade. source

Un hotel construit avec une imprimante 3D

Selon Jean-Marie Rivera, responsable des ventes et marketing du Lewis Grand Hôtel, alors que cette toute nouvelle partie de l’hôtel ne fait pas encore l’objet de promotion particulière, elle intrigue bon nombre de leurs clients et suscite déjà en eux : curiosité et intérêt. En effet, les enjeux techniques et l’envergure du projet ne laissent indifférent pas moins d’un dont un touriste américain qui avoue être séduit par l’idée de faire partie des premiers à dormir et vivre dans une maison construite par une imprimante 3D.

Selon Olivier fondateur de cette Digital Agency  il s’agit d’un coup de buzz pour faire connaitre la zone auprès des touristes du monde entier et spécialialement des chinois, mais le coup de Pub a bien réussit la preuve on en parle.

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#buzz il créé son CV à l’aide d’une imprimante 3D

La rédaction du CV ainsi que celle de la lettre de motivation constitue sans nul doute l’une des étapes les plus délicates dans la recherche d’un emploi. Ces deux pièces, très souvent exigées pour la sous-mission à une offre d’emploi, font d’ailleurs l’objet de plusieurs ouvrages afin d’aider les étudiants, ou les personnes en quête de nouvelles postes, à mieux se présenter aux recruteurs. De ce fait, les formes de CV et de lettre de motivation sont très diverses et chacun est libre dans ses inspirations pour donner de l’originalité à son dossier de candidature ou de demande d’emploi.

Une imprimante 3D alimentaire

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Quand une imprimante 3D peut sauver des vies

Si à Nantes une équipe de chercheurs vient de relever le défi de créer un habitat d’urgence en moins de trente minutes par le moyen d’une imprimante 3D, Dubaï quant à lui amorce tout un projet de construction de bureaux, une grande première dans l’histoire de l’impression 3D.

L’IRCCyN

L’IRCCyN, Institut de Recherche en Communication et Cybernetique de Nantes, a dernièrement présenté au public un exploit sans équivoque de l’une de ses équipes de chercheurs. Il s’agit d’une imprimante 3D hors normes, nommée INNOprint 3D. Aussi, l’IRCCYN ne peut donc que se féliciter puisqu’à peine mise sur pied, la machine a été utilisée pour créer une mini-maison de 3 mètres de haut sur 3 m² au sol en un temps record moins de 30 minutes.

 

Maison faite grâce à une imprimante 3D

La mini-maison ainsi créé peut être utilisée en guise d’habitat d’urgence lors d’une intervention de secourisme lors de catastrophe naturelle. La machine INNOprint 3D peut être expédiée en bateau, avec les matières nécessaires à l’impression, en même temps que les moyens humains, les vivres ainsi que les divers matériels. Une fois sur les lieux, elle sera utilisée pour construction des maisons provisoires le temps d’ériger les bâtiments définitifs.

Benoit Furret, chercheur au sein des équipes de l’IRRCyN au journal de l’Usine Digital, déclare qu’INNOprint 3D est un genre de robot à bras multiarticulés. En véritable technologie de fabrication additive, elle est capable d’intervenir sur un rayon de 4 mètres et peut construire dans le vide sans avoir nécessairement besoin de support d’appui.

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Buzz le premier violon imprimé en 3D #3DVarius

Il a fallu près de trois ans de travail et de recherches à Laurent Bernadac pour concevoir et réaliser son premier prototype de violon électrique imprimé en 3D nommé 3DVarius. Pour ce faire, cet ingénieur et violoniste Toulousain déclare n’avoir gardé que les parties les plus essentielles d’un violon. Avec un design fort accrochant et un son irréprochable, ce petit bijou novateur, entièrement fonctionnel, inspiré de la Stradivarius a vu le jour en mars dernier. Et à peine présenté au public à Berzier, ce dernier fait déjà l’objet d’un grand nombre de sollicitations.

 

3dvarius

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Et si on fabriquait des chaussures directement depuis chez soi ?

Nike est dans la danse !

Sans devoir se déplacer dans les boutiques Nike ou encore d’avoir recours à la vente par correspondance ou en ligne, et grâce à la technologie de l’impression 3D, les clients de ce géant américain auront très prochainement la possibilité de fabriquer eux-mêmes leurs chaussures. En effet, le directeur des opérations de Nike, Erick Sprunk affirme que s’octroyer une nouvelle paire de chaussure de leur marque sera désormais de plus en plus facile étant donné que Nike entend actuellement de réaliser une véritable révolution de la vente en ligne de ses baskets.

addidas

Self-conception, Patron, Self-impression !!!

Dans un souci d’amélioration de la qualité de ses services, de réduction des délais de livraison, Nike déclare avoir trouvé une idée infaillible pour répondre au mieux à l’impatience de ses clients. La démarche se fait en trois étapes : (1) le client conçoit ses baskets selon ses exigences sur le site internet de Nike, (2) Nike lui envoie aussitôt le patron y afférent et (3) le client imprimera lui-même ses chaussures grâce à une imprimante 3D. Et cerise sur le gâteau, Erick Sprunk souligne également que sous peu, Nike aura la possibilité de partager un fichier sur son site Internet à l’aide duquel ses clients pourront fabriquer eux-mêmes ou dans un magasin proche leurs chaussures de sport.

Partage de fichier : Procédé pas nouveau pour Nike

L’idée est loin d’être utopique ou farfelue tel que certains peuvent en penser. En effet, Nike a déjà utilisé ce processus pour la fabrication de quelques-unes de ses chaussures en usine, entre autre les modèles FlyKnit. Toujours selon le directeur des opérations, il envoie le fichier sur un ordinateur lequel sera placer par un opérateur dans une machine à tricoter et qui en sort des baskets. Par cette technologie, Nike est en passe d’abandonner son processus de fabrication traditionnelle lequel consistait à envoyer à son usine basée en Asie, un pack contenant croquis, tissus et spécificités des modèles de chaussures.

Ceci étant, au-delà de sa détermination à mettre en œuvre cette nouvelle démarche client, Nike prend tout de même compte de la lenteur du décollage de la vulgarisation des imprimantes 3D. Aussi, pour les clients qui n’ont pas en leur possession une imprimante 3D, Nike leur propose de passer en magasin au niveau duquel les personnels exécuteront la tâche pour eux. source

Adidas est là aussi !

Depuis toujours rival de Nike, Adidas quant à lui ambitionne de prendre ses distances dans la grande courses vers l’innovation. Il propose ainsi une semelle intermédiaire unique en 3D. Dévoilée lors de la présentation d’un prototype, cette nouvelle proposition d’Adidas consiste à offrir à ses clients la possibilité de customiser ses chaussures selon ses envies et ses besoins. Aussi, le procédé de fabrication de telles chaussures chez Adidas est lui aussi tout à fait novateur. Pour ce faire, le client aura à se déplacer dans un magasin d’Adidas, à effectuer quelques foulées sur un tapis de course et se verra par la suite fabriquer des paires de chaussures entièrement imprimées en 3D.

Selon Eric Liedtke, responsable chez Adidas, leur semelle intermédiaire leur permet d’un côté de concevoir une chaussure de running exceptionnel et d’un autre d’établir une base de données sur les performances afin qu’Adidas puisse à son tour offrir des expériences sur mesure répondant aux besoins de chaque athlète.

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Comment le travail d’impression 3D fonctionne t-il?

L’Impression 3D ou de la fabrication additive est un procédé de fabrication en 3 dimensions des objets solides à partir d’un fichier numérique. La création d’un objet 3D imprimé est réalisé en utilisant des procédés additifs. Dans un processus additif un « objet » est créé en fixant des couches successives de matière plastiques ou bois jusqu’à ce que la totalité de l’objet est créé. Chacune de ces couches peut être considéré comme une section horizontale émincé de l’objet final.

Comment le travail d’impression 3D fonctionne t-il?

Tout commence par faire une conception virtuelle de l’objet que vous souhaitez créer. Cette conception virtuelle est faite dans un CAD  fichier en utilisant un programme de modélisation 3D (pour la création d’un tout nouveau objet) ou avec l’utilisation d’un scanner 3D (pour copier un objet existant). Un scanner 3D rend une copie numérique 3D d’un objet.

Scanner en 3D nécéssite des des technologies différentes pour générer un modèle 3D tels que le temps de vol, la lumière structurée / modulé, la numérisation volumétrique et beaucoup plus.

L’impression 3D le truc à la mode

Récemment, de nombreuses entreprises informatiques comme Microsoft et Google ont permis leur matériel pour effectuer la numérisation 3D, un bon exemple est Kinect de Microsoft. Ceci est un signe clair que les futurs appareils portables comme les smartphones auront intégré les scanners 3D. Numérisation des objets réels en modèles 3D deviendra aussi facile que de prendre une photo. Les prix des scanners 3D vont de dispositifs industriels professionnels très coûteux dispositifs de bricolage 30 USD chacun peut faire à la maison.

Ci-dessous vous trouverez une brève démonstration du processus de numérisation 3D avec un scanner professionnel HDI 3D qui utilise la lumière structurée:

ED imrpimante

Pour préparer un fichier numérique pour l’impression, les logiciels de modélisation 3D « tranches » le modèle final en centaines ou des milliers de couches horizontales. Lorsque le fichier est téléchargé en tranches dans une imprimante 3D, l’objet peut être créé couche par couche. L’imprimante 3D lit chaque tranche (ou une image 2D) et crée l’objet, en mélangeant chaque couche avec pratiquement aucun signe visible des couches, avec comme résultat l’objet tridimensionnel.

Impression 3D Procédés et technologies

Attention , pas toutes les imprimantes 3D utilisent la même technologie. Il ya plusieurs façons d’imprimer et de tous ceux qui sont disponibles additif, différant principalement dans la façon dont les couches sont construits pour créer l’objet final.
Certaines méthodes utilisent fusion ou ramollissement de la matière pour produire les couches. Frittage laser sélectif (SLS) et la modélisation de dépôt fondu (FDM) sont les technologies les plus courantes à l’aide de cette façon de l’impression. Une autre méthode d’impression est quand nous parlons de durcissement d’une résine photo-réactif avec un laser UV ou d’une autre source d’alimentation similaire une couche à la fois. La technologie la plus commune en utilisant cette méthode est appelée stéréolithographie (SLA).

Pour être plus précis: depuis 2010, l’American Society for Testing and Materials (ASTM) groupe « ASTM F42 – Fabrication Additive », a développé un ensemble de normes qui classifient  la fabrication additive en 7 catégories selon la terminologie standard pour la fabrication additive Technologies. Ces sept processus sont:

  • Vat photopolymérisation
  • Matériel Jetting
  • Binder Jetting
  • Matériel Extrusion
  • Poudre Chambres Fusion
  • Fiche Laminage
  • Directed Energy dépôt
    Ci-dessous vous trouverez une brève explication de l’ensemble des sept processus pour l’impression 3D:

Vat photopolymérisation

Une imprimante 3D basé sur la méthode Vat photopolymérisation a un récipient rempli de résine de photopolymère qui est ensuite durcie avec une source de lumière UV.

imprimante3D1

La technologie la plus couramment utilisée dans ce processus est stéréolithographie (SLA). Cette technologie d’impression utilise une cuve de résine de photopolymère liquide durcissable aux ultraviolets et un laser ultraviolet pour construire les couches de l’objet une à la fois. Pour chaque couche, le faisceau laser trace une section transversale de la partie de motif sur la surface de la résine liquide. L’exposition aux ultraviolets cures de lumière laser et solidifie la courbe tracée sur la résine et se joint à la couche inférieure.

Après le modèle a été tracée, la plate-forme d’ascenseur de la SLA descend par une distance égale à l’épaisseur d’une seule couche, typiquement de 0,05 mm à 0,15 mm (0,002 « à 0,006″). Puis, une résine remplie balayages de lame à travers la section transversale de la partie, un nouveau revêtement par du nouveau matériau. Sur cette nouvelle surface du liquide, le motif de couche suivante est tracée, rejoignant la couche précédente. L’objet tridimensionnel complet est formé par ce projet. La stéréolithographie nécessite l’utilisation de structures de support qui servent à fixer la partie de la plate-forme d’ascenseur et à tenir l’objet, car il flotte dans le bassin rempli de résine liquide. Ceux-ci sont supprimés manuellement après que l’objet est terminée

Matériel Jetting

Dans ce processus, le matériau est appliqué sous forme de gouttelettes à travers une buse de petit diamètre, semblable à la façon dont fonctionne un jet d’encre commune imprimante de papier, mais il est appliqué couche par couche à une plate-forme de construction faisant un objet en 3D et ensuite durcie par la lumière UV.

Ici vous pouvez voir la présentation des imprimantes Objet500 Connex 3D de Stratasys qui utilisent leur technologie Triple-jets exclusive où vous pouvez clairement voir les têtes d’impression et la lumière UV:

Avec liant projeter deux matériaux sont utilisés: matériau à base de poudre et d’un liant liquide. Dans la chambre de construction, la poudre est étalée en couches égales et de liant est appliquée à travers des buses à jet qui « colle » les particules de poudre sous la forme d’un objet 3D programmée. L’objet fini est « collé » par liant reste dans le conteneur avec le matériau de base de poudre. Après l’impression est terminée, la poudre restante est nettoyé et utilisé pour l’impression 3D l’objet suivant. Cette technologie a été développée à l’Institut de Technologie du Massachusetts en 1993 et ​​en 1995, cette firme a obtenu une licence exclusive.

source de l’article : http://3dprinting.com/what-is-3d-printing/

L’impression 3D va moderniser l’industrie Chinoise

Le développement des technologies d’impression 3D doit faire partie d’un effort pour moderniser l’économie de la Chine, a expliqué le premier ministre du pays, Li Keqiang,  lors d’un discours devant le Conseil d’Etat.

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Faisant écho à sa « Web Plus » doctrine, Li a annoncé qu’ une nouvelle révolution technologique est à portée de main en Chine , et que les entreprises Chinoises ont besoin de promouvoir l’esprit d’entreprise et l’innovation afin de maintenir la compétitivité dans une course mondiale à «réindustrialiser« .

Le développement de la fabrication en Chine

Sa mission au Conseil d’Etat vise à accélérer le développement de la fabrication de pointe en Chine, touchant à des technologies allant de l’Internet pour la robotique industrielle et de machines automatisées. source

Depuis sa entrée en fonction en 2013, Li a souligné la nécessité d’une réforme économique et une «nouvelle normalité» plan de croissance à un développement durable, quoique plus lent, rythmé de développé. Ce plan a été secouée par la volatilité du marché boursier ces derniers mois ainsi que d’un fort ralentissement de la croissance économique et la demande de repérage.

Pendant que Li a souligné l’importance de marier la technologie et l’information avec la fabrication traditionnelle, le journal Southmorning post a expliqué un principe clé de sa stratégie « Internet Plus » – et a souligné l’impression 3D comme «représentant d’une technologie de rupture dans l’industrie de fabrication … qui a transformé les conceptions traditionnelles et méthodes de fabrication « . source

 

 

Keqiang Li a également souligné dans ses faiblesses sous-jacentes de l’économie chinoise, montrant des faiblesses en matière d’innovation, faible ‘valeur ajoutée’ la production, de mauvaise qualité dans les services de gestion et de vente, qui sont exacerbés par des ressources et des contraintes environnementales.

Les déclarations du 1er ministre viennent entreprises comme chinois travaillant sur l’impression 3D dans le secteur de la construction ont annoncé plusieurs succès récents.

En Juillet, l’immobilier de développement Zhuoda Groupe a réuni une 3D imprimé 200 mètres carrés à domicile en trois heures, après avoir imprimé les matériaux de plus de 10 jours.

Winsun 3D

Aussi cette année, l’entreprise de construction Winsun 3D imprimée autour d’une douzaine de maisons de 60 mètres carrés dans un jour à un coût de 5.000 US $ par maison. La société est également en partenariat avec le moment arabes unis Comité national d’innovation 3D UNis imprimer un immeuble de bureaux à Dubaï.

Selon Winsun, l’impression 3D peut diminuer le coût du matériau de construction de 60 pour cent, les coûts de main-d’oeuvre de 80 pour cent et de réduire le temps de construction de 70 pour cent. Le processus peut également incorporer recyclé les déchets de construction dans l’impression.